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27 septembre, 2015

Les zones traitables par une liposuccion

Posted in : Chirurgie esthétique en Tunisie on by : Espoir clinique

La liposuccion est l’intervention qui consiste à l’aspiration des excédents de graisses qui se composent dans les différentes zones du corps. Cette chirurgie esthétique de la silhouette peut garantir des résultats irréprochables.

liposuccion

La culotte de cheval

Il y a la vraie et la fausse culotte de cheval. La vraie a l’apparence d’une boule de graisse bien localisée. Elle peut être tellement proéminente qu’elle fait penser à ce que nous appelons un lipome, c’est-à-dire une boule de graisse isolée qui apparaît à un endroit quelconque du corps. La densité de cette graisse est telle qu’elle forme des placards durcis, douloureux au toucher, qui rendent la liposuccion plus difficile. La fausse culotte de cheval s’atténue quand on contracte fortement les muscles fessiers parce qu’elle est générée par le poids de hanches ou de fesses trop lourdes. Bosse? Oui. Mais l’indication opératoire n’est pas la même. Quoi qu’il en soit, la particularité d’une liposuccion de la culotte de cheval est que l’oedème est assez long à disparaître. Surtout si l’intervention des hanches a eu lieu en même temps. œdème des hanches descend sur les cuisses et y stagne plus longtemps. Ce n’est qu’au bout de quatre semaines qu’il aura diminué de moitié. La diminution atteint 75 % au bout du deuxième mois, et le résultat ne sera définitif qu’au troisième mois.

La fesse triste

Une aspiration ne remontera pas des fesses tombantes, mais elle les allégera. Pourtant, par une astuce chirurgicale, l’aspiration peut agir sur le pli de la fesse et son bourrelet et lui donner une allure plus avenante. En réalité, plus que le pli, c’est la position plus ou moins haute des fesses, leurs proportions et leur fermeté qui déterminent la silhouette. Les grandes femmes longilignes de type nordique à fesses hautes ont le pli de la fesse inexistant. De même chez les femmes noires ou métisses. Cette absence de pli peut aussi être l’effet d’une déviation du dos provoquée par une mauvaise posture, ventre rentré et fesses pointées en arrière. C’est ce qui se passe chez les danseuses classiques. Il ne faut pas en conclure qu’un pli de fesse marqué annonce un affaissement. Il est vrai qu’il se creuse de plus en plus avec l’âge, mais les véritables canons de beauté ne sont pas là. Ils résident dans l’harmonie totale de la silhouette. Quand les fesses sont vraiment tombantes et fripées et que la liposuccion est insuffisante (voire inutile) pour leur redonner une forme, reste le lifting. Soit enlever l’excédent de peau et regalber. Attention, il faut bien savoir que la cicatrice est longue, du pli fessier vers la hanche, et qu’elle mettra un certain temps à disparaître. Et, quelque temps après l’intervention, il est nécessaire de s’asseoir avec précautions sous peine que cette cicatrice s’élargisse.

Fesses trop plates

Nous ne sommes pas au Brésil, où l’on apprécie uniquement les fesses très rebondies. Les femmes qui se plaignent de fesses trop plates sont plus rares que les autres. Et il faut avoir du bon sens: la seule manière de regonfler des fesses plates est de leur mettre des prothèses comparables â celles que l’on place dans les seins. Le problème est que, sur des fesses, on s’assoit et que les prothèses peuvent toujours éclater, même si elles sont placées un peu haut. A méditer. Les hanches Elles sont plus faciles à traiter car la peau y est plus dense, plus ferme, plus épaisse, et se replace facilement. C’est une liposuccion qui donne de très bons résultats, à n’importe quel âge, justement en raison de l’élasticité de la peau. L’intervention est courte, une demi-heure environ, et la douleur très minime car il s’agit d’une zone très peu innervée. De plus, comme les hanches sont haut placées, oedème (important) se résorbe assez facilement. Port du panty obligatoire, bien entendu, pendant trois semaines.

L’intérieur des cuisses

C’est un souci pour le chirurgien parce que la peau de l’intérieur des cuisses est comparable à celle du ventre: elle est fine, fragile, sujette aux vergetures. C’est en raison de cette texture extrêmement souple que l’intérieur des cuisses accuse très vite le vieillissement. Quand la cuisse est ronde, avec une peau de bonne qualité et une surcharge de graisse modérée, on peut penser qu’une liposuccion suffira. Mais ce n est pas le cas le plus fréquent. Bien souvent, la patiente est d’âge mûr, elle est un peu grasse et la peau, de qualité médiocre, fait des vagues tout le long du tiers supérieur de la cuisse. La liposuccion ne suffira pas et il faut envisager de l’accompagner un lifting de l’intérieur des cuisses, c’est-à-dire enlever l’excès de peau. Cette intervention est maintenant bien au point. De multiples techniques avaient été essayées. L’ennui le plus courant était que l’incision, placée dans le pli de l’aine, redescendait peu à peu en vertu des lois de la pesanteur. Cette difficulté a été maîtrisée. La cicatrice passe en grande partie dans la toison du pubis. La plupart du temps les femmes sont très satisfaites, car la cicatrice disparaîtra peu à peu et, de toute façon, elle est dissimulée par le bord du slip. La période la plus ennuyeuse est postopératoire car cette cicatrice, placée dans un endroit qui macère légèrement, demande des soins d’hygiène très rigoureux. Il faut la surveiller et éviter tout effort qui puisse l’élargir. Les soins de kinésithérapie peuvent être une aide considérable pour rendre la cicatrice le plus fine possible.

Les genoux

La bosse de la face interne du genou donne à la jambe une apparence lourde et peu gracieuse. Elle constitue une très bonne indication de liposuccion car la peau, ici, est comme celle des hanches, très résistante et non distendue. L’arrière du genou est beaucoup plus délicat, mais il est rarement graisseux. Cette aspiration du genou se pratique généralement avec de minuscules canules branchées sur une seringue, et les ultrasons améliorent encore l’effet de rétraction de la peau. Cicatrices nulles. Mais la marche est pénible pendant une petite semaine. Et mieux vaut porter un pantalon pendant trois semaines pour dissimuler l’inévitable compression par genouillère qui limitera l’œdème et la douleur. Si l’œdème descend vers la cheville, pas de panique. Cette éventualité n’est pas du tout inquiétante. La jambe trouvera son vrai galbe trois mois après l’intervention.

Le ventre

Une intervention très demandée, à juste titre. Par les jeunes femmes qui ont eu le ventre distendu par des maternités, par des moins jeunes qui prennent de la graisse sur le ventre lors de la ménopause, et par les messieurs qui se sont laissé envahir par la bedaine au cours d’années de repas d’affaires. Le ventre est un véritable grenier à graisse, comme les fesses et les hanches. C’est aussi la sanction d’un mode de vie devenu trop sédentaire et trop bien nourri. De plus, le ventre, comme la culotte de cheval, est une zone très récalcitrante aux régimes et même aux abdominaux, il faut le reconnaître. La discipline alimentaire et les exercices parviennent affaire  » tomber  » une partie de la graisse, mais il en reste toujours au moins 20 %, indélogeables, sauf par intervention chirurgicale. L’aspiration a bouleversé une chirurgie qui laissait autrefois une longue cicatrice, inacceptable de nos jours. Plage et sport obligent. De surcroît, on n’est plus à l’époque des gaines, et un ventre rebondi gâche une silhouette. En cas d’intervention, l’examen clinique est essentiel. Le  » petit ventre rond  » est celui qui pose le moins de problèmes quand la peau n’a pas été trop abîmée par des amaigrissements ou des maternités. Faut-il maigrir avant? La réponse est oui s’il s’agit d’une intervention chirurgicale. Maigrir permet d’enlever le maximum de peau. Surtout pour une personne très forte, chez laquelle les chirurgiens préfèrent souvent opérer en deux temps: d’abord la liposuccion, puis quelques mois après l’intervention.

Excès de graisse chez les hommes

La liposuccion la plus demandée par les hommes est celle du ventre. Cette graisse, située au-dessus du nombril, est particulièrement difficile à aspirer. Mais les résultats sont généralement bons car la peau masculine se rétracte très bien sur son nouveau volume. Quand les hommes ont de la poitrine Certains hommes ont véritablement de la poitrine. Cette anomalie s’appelle une gynécomastie. L’important est de savoir si elle est glandulaire ou purement graisseuse. Chez un homme assez lourd, pourvu d’un bon petit ventre et de bourrelets, le cas est assez clair: c’est une très bonne indication d’aspiration si la graisse ne dépasse pas 1 cm d’épaisseur. Si c’est plus, on peut dans un premier temps aspirer la graisse et faire suivre d’une réduction de la peau qui imposera une cicatrice. Si la gynécomastie est d’origine endocrinienne (elle se produit alors souvent dès l’adolescence) avérée par des examens, il faut d’abord traiter médicalement. Une intervention d’emblée qui enlèverait la glande mammaire serait difficile et hasardeuse. Mais il arrive aussi que l’origine soit mixte, glandulaire et graisseuse. Une fois le diagnostic posé, c’est au médecin de proposer à son patient ce qui lui convient le mieux et lui procurera toujours un grand réconfort psychologique, car cette poitrine mal venue blesse généralement beaucoup les hommes.