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Les différentes voies de pose de prothèses mammaires

Posted in : Chirurgie esthétique en Tunisie on by : Espoir clinique

Les médecins de chirurgie mammaire en Tunisie maîtrisent les différentes techniques de pose d’implants mammaire. Les prothèses peuvent être introduites par différentes voies d’abord :

augmentation-mammaire

La voie aréolaire :

Voie aréolaire, habituellement péri-aréolaire, dans le segment inférieur de la circonférence de l’aréole (1), voie d’abord la plus fréquente, directe, donnant un bon contrôle lors de la confection de la loge (forme, vérification de l’absence de saignement), très peu visible voire invisible en fonction de la taille, de la forme et de la délimitation plus ou moins nette de l’aréole, quand elle est faite dans la peau pigmentée, à la limite de la peau claire, bien arrondie et régulière. C’est une des voies d’abord qui donne le moins de complications. Comme la voie sous-mammaire, faite dans le sillon sous-mammaire, qui permet un abord direct avec une bonne exposition, et qui a l’avantage de permettre d’introduire des prothèses de toute taille, même volumineuses, et de toute consistance.

Un inconvénient : elles sont moins discrètes, plus visibles quand le sein n’est pas un peu ptosé (tombant), et quand on est allongée sur le dos. Ces deux voies d’abord ont l’avantage de pouvoir être réutilisées si nécessaire en cas de changement de prothèse ou de nécessité d’agir sur la loge ou la forme du sein.

La voie axillaire

La voie axillaire a l’avantage d’être ” délocalisée “, cachée dans l’aisselle, peut-être moins visible sauf bras levés. Surtout elle est moins directe, permet un moins bon contrôle de la forme et du saignement, passe dans une zone pileuse plus septique, et est source d’un plus grand nombre de malfaçons et de complications infectieuses. Bien utilisée elle peut toutefois être préférée en fonction de la morphologie de la patiente, de la taille de l’aréole, ou des souhaits de la patiente.
En revanche elle pourra rarement être réutilisée en cas de changement de prothèse et jamais s’il est nécessaire de modifier le sein lui-même.

 Le muscle grand pectoral

La situation de l’implant par rapport au muscle grand pectoral : la prothèse peut être placée en avant du muscle, position de choix, car la prothèse située dans la même position que la glande par rapport au muscle, va bouger comme la glande, donnant le résultat le plus naturel. L’autre avantage est de donner peu voire pas de douleurs après l’intervention, autorisant la reprise rapide d’une activité normale.

Dans certains cas la prothèse mammaire peut préférentiellement être placée en arrière du muscle, quand il n’y a pratiquement pas d’épaisseur de glande, le muscle évitant la visibilité de la prothèse à la partie haute, au niveau du décolleté.

Trois inconvénients : la prothèse ne bouge pas avec la glande, car elle n’est pas dans le même plan ; la contraction musculaire du grand pectoral provoque une déformation plus ou moins visible de la prothèse, qui est comprimée contre le thorax et chassée vers le bas ; enfin la pose est beaucoup plus douloureuse dans les suites. Site d’implantation à éviter chez les sportives au grand pectoral épais et puissant…